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mardi 27 décembre 2011

Rives de l'Isar, Munich, la semaine dernière.

L'Isar au Maximiliansbrücke.


De retour de Bavière, où la neige fondait et où l'eau coulait à flot, en bas et d'en haut...
Malheureusement pas eu le temps de retourner au Jardin botanique du Nyphenburg Garten, ce sera pour le printemps. C'était de joyeuses fêtes de Noël, avec encore quelques fournées de photos à trier...

vendredi 1 avril 2011

Palmier tropical au Jardin botanique de Munich

Les semaines passent et ne se ressemblent pas... à ceci près que le temps manque de plus en plus pour blogger !
Voici donc un petit clin d'oeil aux serres tropicales du Jardin botanique de Munich où j'ai traîné à nouveau mes basques ce week-end, histoire d'en rapporter encore des couleurs, des odeurs et toujours de nouvelles plantes à ajouter à ma palette végétale.

Ici, un palmier Licuala grandis, originaire des îles Nouvelles Hébrides.

Esthétisme et rigueur des nervures...

lundi 28 mars 2011

Coucher de soleil à l'Olympia Park. Munich, ce week-end.

L'Olympia Park à Munich (Allemagne), depuis son sommet

Lumières de fin d'hiver dans des ramures encore bien nues, le printemps est moins avancé outre Rhin qu'ici.
Une escapade bavaroise ce week-end m'a donné l'occasion de retourner à l'Olympia Park et d'y voir encore un beau coucher de soleil...



Construit en 1972 à l'occasion des JO de Munich, dans le quartier d'Oberwiesenfeld, ce parc participe comme les nombreux autres de la ville (Luitpold park, Englischer garten...) à rendre l'urbanité tout à fait vivable, une sorte d'éco-ville où l'on se déplace à vélo et où le moindre espace vert est à 5 minutes à pied. Ici, les vélos y sont nombreux, les enfants grimpent sur l'Olympiaberg, les couples savourent les allées discrètes : voilà un exemple réussi de parc complètement approprié par les habitants du lieu.

Depuis l'Olympia Berg, vers le stade olympique.

Ce parc municipal est tout en courbes, atténuant la géométrie des vélum du stade, la topographie ondulante crée des pentes douces puis raides, elle crée des sommets qui permettent, notamment depuis l'Olympia Berg, de balayer son regard sur toute la plaine munichoise et d'apercevoir jusqu'aux Alpes, plus au sud. Légèrement coupée sur la 1ère photo, on aperçoit l'Olympiaturm qui atteint 291 mètres et tourne sur elle-même en une petite heure. Histoire de savourer son Schweinschnitzel sans avoir le tournis (la dite tour abrite un restaurant gastronomique).
Grandiose!

vendredi 12 novembre 2010

Eco-quartiers, ode à la verdure, un nouveau rapport ville nature

Hommage aux grimpantes, aux plantes de balcon... des éco-quartiers qui réhabilitent le rapport à la nature en pleine ville. Munich, quartier Schwabing-West, octobre dernier.


Depuis quelques années le concept d'éco-quartier se répand comme une traînée de poudre. Comme une recherche d'un nouvel idéal entre ville et nature, d'une cohabitation harmonieuse entre passants et voitures, d'un lieu où les ressources énergétiques sont gérées avec soin, voire où la production énergétique se fait sur place (panneaux solaires), où le bâti est fait à partir de matériaux plus naturels, où les architectures gagnent en humanité.

C'est en Europe du Nord que la sensibilité à cette harmonie a été la plus ardente à se concrétiser. Je découvrais l'autre jour un éco-quartier de Munich (Allemagne), où on sent bien des évolutions frappantes par rapport à nos lotissements dessinés par la DDE... Un volontarisme vert qui me plaît, dans cette Europe du Nord qui trie ses déchets ménagers depuis des décennies.
C'est une solution urbaine en gestation plus qu'un concept abouti, mais cette parenthèse d'expérimentation est plus que bienvenue pour proposer aux habitants de nouvelles conditions de vie et aux élus la possibilité de fabriquer la ville différemment.

Des jeux d'enfants en matériaux naturels, ici du bois non traité, d'un aspect autrement plus doux que nos chers plastiques.

Les eaux de ruissellement (voirie, toitures) sont récupérées et alimentent des végétaux filtrants, bordant un espace de jeux en boulingrin, bordé d'érables. On évite d'engorger les réseaux, on réutilise l'eau pour nourrir des végétaux, la photosynthèse est favorisée. Et en plus, les enfants peuvent comprendre en pleine ville le cycle de l'eau et l'utilité de son recyclage local.

Les immeubles sont chaussés de graminées, des structures métalliques accueillent des grimpantes, vignes, glycines, houblon doré; les coursives sont peu à peu gagnées par ces conquérantes. On peut suivre le rythme des saisons, au printemps se laisser enivrer par les effluves des Wisteria et à l'automne observer les feuilles de vigne se parer d'un rouge flamboyant...

Cela n'empêche pas l'action de l'homme: les agents municipaux sont ici équipés d'aspirateurs à feuilles, légèrement moins bruyants que nos souffleurs mais évitant une double manipulation de la feuille (soufflage -> entassement -> ramassage).

Munich, la ville qui plante des Erables du japon en bordures d'accompagnement! Une première pour moi. Ca change des bégonias et autres annuelles gourmandes en eau et au bilan carbone peu florissant du fleurissement municipal...

Il était temps! Entre des centres-villes musées, des cités ghettos, des zones commerciales à l'urbanisation anarchique, la ville d'aujourd'hui est en train d'inventer un nouveau rapport au végétal et au développement durable. Longue vie aux éco-quartiers! Affaire à suivre.

mercredi 13 octobre 2010

Château de Nymphenburg, Munich, vendredi dernier

 

Déesse grecque? Impératrice romaine? Cette statue trônait magistralement dans un des jardins latéraux du Château de Nymphenburg, édifié durant près d'un siècle entre XVII° et XVIII° siècle pour servir de résidence d'été aux princes électeurs et aux empereurs. C'est ici que Louis II y naîtra.
Girard, le concepteur du jardin, avait en tête Versailles en créant ce parc. Mais au XIX° le courant du jardin paysager l'emportera sous l'impulsion du paysagiste Sckell, au profit d'un style plus "naturel", suivant la mode du jardin anglais.

On retrouve quelques traces évidents du jardin régulier initial devant et derrière le château, entre parterres engazonnés bordés de statuaire et pièces d'eau rectilignes, avant que le tout n'évolue peu à peu vers un vaste parc à l'anglaise, style que certains historiens aiment décrire comme "le jardin de l'homme sensible", plein de courbes et de mystère qui permettent au visiteur de ressentir et de communier avec la "nature" d'une manière beaucoup plus directe qu'avec une "nature mise en ordre" des jardins à la française.

Souvenir de visite sous le brouillard de vendredi dernier.

samedi 9 octobre 2010

Olympia Turm, Munich, ce soir entre chien et loup


Retour à Munich après une rando à la frontiere autrichienne.
Le crépuscule s´installe sur la capitale bavaroise et enrobe de ses feux rose clair la Tour Olympia, qui domine le parc éponyme. Les odeurs de l´humus montent, je me régale.

jeudi 7 octobre 2010

Erables en folie, automne triomphant, ce matin a Munich

J´ai l´esprit encore un peu vaporeux apres le lever matinal du premier avion pour Munich... L objectif de mon appareil photo semble lui aussi bien rêveur.

Les erables de cet espace vert d´un ecoquartier de Schwabing Ouest (square Ackermann)
font tomber leurs feuilles à tout va... Rien ne va plus!