Bientôt les chênes et les quelques peupliers du Bois auront perdu leur manteau végétal mais là on se sent encore bien dans le cocon automnal, à arpenter les chemins sinueux et les surprises du sous-bois...
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dimanche 4 novembre 2012
Forêt de Sainte Sévère, suite, Berry - France
Poursuite de l'aventure photo en forêt de Sainte Sévère, à l'heure où les champignons règnent en maître et ont depuis longtemps remplacé les Asphodèles du printemps.
Bientôt les chênes et les quelques peupliers du Bois auront perdu leur manteau végétal mais là on se sent encore bien dans le cocon automnal, à arpenter les chemins sinueux et les surprises du sous-bois...
Reste de Bouleau (Betula sp.)
Décomposition à l'oeuvre
Comestible ? Non comestible ? Photogénique, certainement.
Bientôt les chênes et les quelques peupliers du Bois auront perdu leur manteau végétal mais là on se sent encore bien dans le cocon automnal, à arpenter les chemins sinueux et les surprises du sous-bois...
lundi 9 avril 2012
Arboretum des Barres, extrait
Toujours la visite à l'Arboretum des Barres. 2500 espèces végétales, l'une des plus riches collections végétales au plan mondial, et ici une Betulaceae, très probablement un charme Carpinus aff. japonica, en cours d'identification.
Stupéfiant de finesse.
Page Facebook de l'Arboretum
Site de L'ONF/Arboretum des Barres
jeudi 7 juillet 2011
Versailles, taille des topiaires
Mes nombreuses visites au parc de Versailles en compagnie des équipes de jardiniers me permettent d'en apprendre toujours plus sur l'art des jardins et les techniques du jardin classique, dit aussi "régulier", et dont les traités fondateurs de jardinage du WVII° et XVIII° siècles (le Boyceau de la Bareauderie et le Dezallier d'Argenville, notamment) n'ont pas pris une ride.
Il n'y est même pas fait mention de produits phytosanitaires, d'où leur cuisante actualité!
Ici, la taille en topiaire version 2011. On n'utilise plus le "croissant-tilleul" pour "tondre" les palissades de verdure mais le lamier guidé au laser. C'est sans doute sur les alignements de grande échelle que l'on aura vu en 300 ans les techniques évoluer le plus.
Allée de Flore et de Cérès, la semaine dernière.
Lamier monté sur tracteur, guidé au laser. Au pied du bassin accueillant les entrées du Bosquet de l'Etoile (à gauche) et du Rond Vert (à droite, derrière les palissades de bois), ancien Théâtre d'eau qui fait actuellement l'objet d'un concours de paysagistes pour y faire un jardin contemporain...
On y verra d'ailleurs bientôt un jardin "actuel" vu par l'agence lauréate. Cette démarche s'inscrit dans la politique de "requalification" du Parc de Versailles, notamment après la tempête de 1999 et les saillies qu'elle a opéré sur les tracés et les espaces. Difficile exercice de passer après Le Nôtre, Mansart ou Hubert Robert... J'en connais qui planchent en ce moment même : l'exercice est passionnant.
La patience est cependant de mise : rendez-vous début 2013.
Mais revenons à la taille...
Après les modernes engins de taille qui avalent du rideau (nom qu'on donne aux alignements d'arbres plantés et taillés au cordeau) au kilomètre, c'est pour la taille des sculptures végétales (ou topiaires)que le geste a le moins évolué depuis le XVII° siècle : on y travaille toujours à la main, avec des outils qui n'ont guère évolué. Rien d'extraordinaire : on a autant besoin qu'alors d'expertise et de doigté, d'expérience et de dextérité. C'est la taille que je préfère : on SENT le végétal qui s'offre à nos doigts et on voit la matière qui change par notre action.
Etape 1 : présentation du gabarit au pied de la pyramide de Buis, devant la statue de Castor et Pollux (mon opéra de Rameau favori...).
La taille se fait "en vert" : pendant la saison de pleine pousse.
Etape 2 : et en avant la cisaille...
Il n'y est même pas fait mention de produits phytosanitaires, d'où leur cuisante actualité!
Ici, la taille en topiaire version 2011. On n'utilise plus le "croissant-tilleul" pour "tondre" les palissades de verdure mais le lamier guidé au laser. C'est sans doute sur les alignements de grande échelle que l'on aura vu en 300 ans les techniques évoluer le plus.


On y verra d'ailleurs bientôt un jardin "actuel" vu par l'agence lauréate. Cette démarche s'inscrit dans la politique de "requalification" du Parc de Versailles, notamment après la tempête de 1999 et les saillies qu'elle a opéré sur les tracés et les espaces. Difficile exercice de passer après Le Nôtre, Mansart ou Hubert Robert... J'en connais qui planchent en ce moment même : l'exercice est passionnant.
La patience est cependant de mise : rendez-vous début 2013.
Mais revenons à la taille...
Après les modernes engins de taille qui avalent du rideau (nom qu'on donne aux alignements d'arbres plantés et taillés au cordeau) au kilomètre, c'est pour la taille des sculptures végétales (ou topiaires)que le geste a le moins évolué depuis le XVII° siècle : on y travaille toujours à la main, avec des outils qui n'ont guère évolué. Rien d'extraordinaire : on a autant besoin qu'alors d'expertise et de doigté, d'expérience et de dextérité. C'est la taille que je préfère : on SENT le végétal qui s'offre à nos doigts et on voit la matière qui change par notre action.

La taille se fait "en vert" : pendant la saison de pleine pousse.

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