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dimanche 1 juillet 2012

Jardinons au naturel

Abeille butinant une sauge des prés (Salvia pratensis). Savoie, mai 2012.


Le seul moyen d'assurer des pollinisations nombreuses et de respecter les équilibres écologiques au jardin est de proscrire les intrants de synthèse (glyphosate, antipucerons chimiques et autres solutions perçues comme indispensables pendant des années), qui bousculent durablement les fragiles composantes du jardin et compromettent la vie des auxiliaires (coccinelles, mésanges, vers de terre...).

Il existe aujourd'hui des manières plus naturelles et surtout beaucoup moins intrusives vis à vis de l'environnement d'envisager la gestion jardinière : en privilégiant les espèces indigènes, adaptées au sol et à la région du coin, et aussi en acceptant l'idée que tout n'est pas parfait au jardin, que les attaques de pucerons sont ponctuelles, saisonnières, et attirantes pour les oiseaux !

Bon dimanche à chacun.

jeudi 21 juin 2012

Chrysalide de libellule, arboretum de Châtenay-Malabry, ce matin

Visite du lieu avec le chef jardinier, calepin, stylo, appareil photo.
Une allée de roses, une tonnelle, puis plus loin, une pièce d'eau, des Typha latifolia : le lieu était propice aux libellules. Elles paradaient, d'un bleu étincelant, autour des roseaux.
Et voilà que je tombe sur une chrysalide.



Divine surprise...

Infos pratiques

lundi 9 avril 2012

La bête à bon dieu



Je reviens d'une journée à l'Arboretum National des Barres (Loiret, France) avec des images et des variétés botaniques plein la tête et l'appareil photo. Le temps de trier, je retrouve cette coccinelle visitant un pied de lavande au jardin, à Oxford, en janvier dernier.

Bon week-end de Pâques !

vendredi 22 juillet 2011

Cap sur la Bignone (Campsis radicans)

Cosmopolite, que sa quo ?


Cosmopolite (dictionnaire de l'Académie française, 9ème édition) : XVIe siècle, emprunté du grec kosmopolitês, « citoyen du monde, cosmopolite ».
[En parlant d'une collectivité hum. ou d'une chose créée par l'homme] Qui rassemble des personnes ou des éléments de plusieurs pays du monde. Foule, port, quartier, ville cosmopolite. Une macédoine cosmopolite aussi diverse que Jérusalem au moment de la Pentecôte (Claudel, Poète regarde Croix, 1938, p. 277).

D'où l'intérêt permanent de rapporter ce que je vois dans les pays, jardins, villes que je visite... Comme André Kertész, un des photographes dont j'admire le travail : la photographie comme un journal intime en images.

Au coeur du système floral de la Bignone et de ses larges entonnoirs saturés de couleurs.

Aujourd'hui, après une semaine encore bien intense : cap sur la Bignone. Une campsis radicans (famille des Bignoniacées) classique, dans un jardin somptueux de Sologne où j'ai passé le week-end. On l'appelle aussi Bignone à grandes fleurs. L'objectif macro agrandit encore les rapports d'échelle et on rentre dans un monde invisible à l'oeil nu ou presque : magique.

A l'assaut des façades.

Cette vigoureuse grimpante est caduque, certes, mais quelle force florifère ! Elle élève ses fleurs orange vif rouge tout l'été, en forme de panicules terminales plus ou moins retombantes (ici sur la photo on les voit jeunes et vigoureux : ils se dressent vers le ciel), malheureusement non odorifère mais épanouies de juillet (voire juin) à octobre.

Pour revoir une autre Bignone toute aussi somptueuse mais plus frileuse :
A Porquerolles l'été dernier.

samedi 2 juillet 2011

Mise en scène au Potager du roi

A l'abri des pétales d'un Geranium himalayense.

Hier soir, le soleil s'attarde et met des heures à se coucher derrière la Pièce d'Eau des Suisses, pendant que les Fêtes Vénitiennes battent leur plein au Château tout à côté. On aperçoit les feux d'artifices tirés depuis le Grand Canal à travers les platanes centenaires de l'Allée du Potager et les palmiers de l'Orangerie.

Mais là, au Potager du roi, le calme est presque absolu, le barbecue chauffe doucement le dîner des jeunes créateurs de jardins fraîchement libérés de leurs cours, et je m'attarde avant de les rejoindre à capturer les lumières sur la flore et la micro-faune.

La lumière s'adoucit, les petits insectes prennent leurs derniers grains de pollens ou profitent de la lumière pour manger les petits micro-organismes avant d'attaquer une nouvelle journée. L'heure est magique !


A l'affût.