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dimanche 3 mars 2013

Avant-goût de printemps... un coeur de marie flamboyant

Bientôt les précoces vivaces reviendront illuminer nos terrasses et jardins...
Ici un Dicentra 'Burning Hearts', le bien nommé (dont l'espèce type est connue sous le nom de "Coeur de Marie" à floraison blanche), qui fleurissait en avril dernier à l'Atelier.

Avant-goût de printemps....

dimanche 12 août 2012

Mes dix plantes préférées pour l'été, confiées au magazine Côté Maison



L'équipe rédactionnelle des magazines Côté Sud, Côté Paris, Côté Ouest, Maison Magazine... vient de faire paraître ma sélection de dix de mes plantes préférées pour l'été (vivaces principalement, avec une graminée en prime).
L'occasion de se pencher sur quelques beautés anciennes, ou sur des espèces archi robustes et très florifères.

A lire sur le lien ci-dessous !!
Bon we à tous et à très bientôt


Voir l'article en entier sur CoteMaison.fr

mardi 10 juillet 2012

Vivaces à leur apogée : phlox, achillées et coquelourdes en majesté

Phlox en majesté, émergeant des massifs à l'anglaise


Juin et juillet sont définitivement les mois des vivaces. Bien que j'aime créer des jardins où les floraisons se succèdent en toutes saisons, je dois avouer que celles de juin et juillet sont particulièrement intenses en odeurs et saturées en couleurs...

Achillées et coquelourdes : un intense et divin contraste


Scènes prises non loin d'un jardin dont ma société assure l'entretien, la semaine dernière. Début juillet 2012.

vendredi 22 juillet 2011

Cap sur la Bignone (Campsis radicans)

Cosmopolite, que sa quo ?


Cosmopolite (dictionnaire de l'Académie française, 9ème édition) : XVIe siècle, emprunté du grec kosmopolitês, « citoyen du monde, cosmopolite ».
[En parlant d'une collectivité hum. ou d'une chose créée par l'homme] Qui rassemble des personnes ou des éléments de plusieurs pays du monde. Foule, port, quartier, ville cosmopolite. Une macédoine cosmopolite aussi diverse que Jérusalem au moment de la Pentecôte (Claudel, Poète regarde Croix, 1938, p. 277).

D'où l'intérêt permanent de rapporter ce que je vois dans les pays, jardins, villes que je visite... Comme André Kertész, un des photographes dont j'admire le travail : la photographie comme un journal intime en images.

Au coeur du système floral de la Bignone et de ses larges entonnoirs saturés de couleurs.

Aujourd'hui, après une semaine encore bien intense : cap sur la Bignone. Une campsis radicans (famille des Bignoniacées) classique, dans un jardin somptueux de Sologne où j'ai passé le week-end. On l'appelle aussi Bignone à grandes fleurs. L'objectif macro agrandit encore les rapports d'échelle et on rentre dans un monde invisible à l'oeil nu ou presque : magique.

A l'assaut des façades.

Cette vigoureuse grimpante est caduque, certes, mais quelle force florifère ! Elle élève ses fleurs orange vif rouge tout l'été, en forme de panicules terminales plus ou moins retombantes (ici sur la photo on les voit jeunes et vigoureux : ils se dressent vers le ciel), malheureusement non odorifère mais épanouies de juillet (voire juin) à octobre.

Pour revoir une autre Bignone toute aussi somptueuse mais plus frileuse :
A Porquerolles l'été dernier.

mercredi 16 février 2011

Domaine de Grand Trianon, Versailles. Morne après-midi d'hiver dans un jardin régulier...

Refuge intime entre Cour et forêt


Aujourd'hui il y régnerait sûrement une atmosphère plus pré-printanière, cependant ma dernière visite remonte au tout début du mois, quand l'hiver le plus rigoureux sévissait encore en Ile de France, sans astre solaire ni clémence des températures.

Le jardin abrite le Grand Trianon, élevé par Jules Hardouin Mansart en 1687 sur l’emplacement du « Trianon de Porcelaine » que Louis XIV avait fait construire en 1670 pour y fuir les fastes de la Cour (pourtant pas si loin...) et y abriter ses amours avec Mme de Montespan. On sent fortement l'influence italienne sur l’architecture, faite d'un palais d'un seul niveau, joignant une belle cour et un somptueux jardin.

Une leçon de perspective.

Riche palette des gris, esthétisme végétal hivernal, rigueur des topiaires, symétries parfaites, perspective atmosphérique jusqu'aux coteaux de Satory à l'arrière-plan... Le domaine de Grand Trianon est passionnant à plus d'un titre, outre qu'il sert de splendide écrin à un ensemble de bâtiments parmi les plus raffinés du Château de Versailles.

Fait intéressant, le « Trianon de Marbre » fut entouré, dès sa construction, de plusieurs dizaines de milliers de vivaces et tubéreuses (on se replongerait volontiers dans une promenade de cour, embaumés de fard et des fragrances des fleurs!). Ces plantes étaient enterrées en pots pour pouvoir être changées dès la fin de leur floraison : le spectacle était renouvelé tous les jours, dans un hymne à la floraison impérissable.
D'ailleurs les bâtiments ne sont qu'un prétexte au jardin : l'architecture est toute entière tournée vers les jardins. Voilà un ordre qui me plaît !

Depuis la galerie principale, l'architecture s'ouvre sur l'espace et donne à voir vers le domaine. Un "Petit palais de marbre rose et de porphyre avec des jardins délicieux" (Mansart).

jeudi 10 février 2011

C'est encore de saison, les perce-neige

Nappe de perce-neige dans la maison de famille, ouest des Yvelines, il y a deux semaines.


Encore quelques semaines pour observer les petits Amaryllidacées précoces du jardin, les perce-neige ou Galanthus. Chaque fleur est portée par un bulbe unique. On aperçoit les petites feuilles basales rubanées au pied des pédoncules courbés (ceux qui portent la fleur).

Ces vivaces bulbeuses encore appelées "nivéoles" aiment la mi-ombre, les sols humifères, bien drainés, ne séchant pas trop en été. Bien installés, la nappe s'étend peu à peu, année après année. On peut s'amuser à diviser les touffes après la floraison, dès que les feuilles se mettent à jaunir.

On en recense 19 espèces, originaires de l'Europe de l'Ouest à l'ouest de l'Asie, dans les zones boisées d'altitude et dans les lieux rocheux.

mardi 25 janvier 2011

Oreilles d'ours au jardin. Matinées fraîches de janvier à la campagne...

Effets d'une nuit fraîche...

Les Stachys ou oreilles d'ours ont pris le givre de la nuit au jardin, ce dimanche... Cette vivace de plein soleil garde sa rosette de feuilles douces (d'où son nom) tout l'hiver et déploiera ses épis de fleurs rouges l'été prochain.
J'adore cette plante pour sa douceur, la couleur des feuilles et leur texture. Un basique des massifs, en sol bien drainé et plein soleil.

mercredi 13 octobre 2010

La plante de la semaine: Gaura lindheimeri, Munich la semaine dernière

Je reviens du Jardin botanique de Munich avec des plantes et des idées plein la tête. Avec aujourd'hui dans mon escarcelle une fleur qu'on voit de plus en plus chez les particuliers et même maintenant dans le fleurissement municipal, le long des axes ou des ronds-points. Est-ce à dire qu'on passera bientôt à autre chose? A suivre.
Ici, au pied d'une jarre d'esprit antique, dans ce jardin sublime.



- Nom latin: Gaura lindheimeri.
- Nom vernaculaire: Gaura.
- Famille botanique: Onagracées (cette famille comprend 640 espèces sous une vingtaine de genres. Arbustes et plantes herbacées annuelles, bisannuelles ou vivaces des régions froides à tropicales. On y trouve les épilobes, le laurier de St Antoine -Chamerion angustifolium-, le Fuchsia ou encore les oenothères, dont l'onagre fait partie).
- Catégorie: vivace à touffe buissonnante, élancée.
- Lieu de prise de vue: Jardin botanique de Nymphenburg (Munich, Allemagne), vendredi dernier.
- Pays d'origine: Amérique du Nord.
- Zone de plantation: en France, partout du fait de sa bonne rusticité
- Forme végétale: touffe élancée, jusqu'à 1,5 m de haut
- Floraison: c'est pour ça qu'elle est en vogue; la floraison dure de juin à octobre.
- Exposition: plein soleil.
- Utilisation: plate bande, sols secs ou ordinaires (d'où son succès, aussi), ou en lisière d'arbres ou d'arbustes à sol non humide.

vendredi 8 octobre 2010

Jardin botanique de Munich sous la bruine, ce matin

Le soleil ne se lève pas ce matin, à Munich... Qu´importe, les dix huit hectares de jardin absolument incroyable m attendent. J y étais à l`ouverture, pour ne plus en sortir...
Massif de verveines de Buenos-Aires (Verbena buenariensis) chaussées des inflorescences duveteuses du Pennisetum villosum; à l´arrière-plan, le pavillon du jardin printanier.




Site du Jardin botanique de Munich (version anglaise)

dimanche 3 octobre 2010

Au bord d'un étang solognot, jeux de formes et camaïeux de vert, vendredi dernier

Vendredi, dans le cadre du cours d'Horticulture, nous visitions la Pépinière de Bagatelle, en Sologne. Un endroit pour passionnés d'espèces rares (mais parfaitement adaptées à nos contrées, donc bien rustiques), divisé en deux espaces, la partie vente (1,5 hectare) et le parc paysagé, en face, de 6 hectares, pour s'adonner à la joie de voir les sujets adultes, en pleine terre.
Histoire de voir si tel Quercus phellos (chêne à feuille de saule) ou autre Euonymus alata (fusain ailé) pourrait tenir dans notre petit jardin...

Au détour d'une allée, au bord d'une pièce d'eau (ancien marigot repris en main depuis une grosse décennie), des jeux de forme comme je les aime: des lignes droites, des courbes, des reflets dans l'eau, des camaïeux de verts... ponctués par quelques poissons rouges. Et là, l'ellipse presque parfaite!


Les tiges que l'on aperçoit sont celles de la Pontédérie (Pontederia cordata), plante de berge vivace qui peut atteindre 1,30 m de haut. Le long pétiole sans feuilles est très graphique, comme des bambous effeuillés. Impeccable pour voir l'eau rentrer dans le massif et émerger des reflets nets. D'autant que la floraison estivale (bleue) vient délicatement animer nos chers bassins. Un must pour pièces d'eau au naturel!