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lundi 17 février 2014

Effervescence de fin d'hiver



De retour d'un projet dans le sud italien avec beaucoup de matériau d'inspiration...
Place aux projets parisiens, imprégnés de cet esprit du Sud, de cette lumière inimitable et de cette végétation pleine de contrastes. 

Bonne semaine à tous après des mois d'absence sur ce blog ! 
Pour une actu plus fraîche, FB de l'Atelier

dimanche 3 mars 2013

Chroniques du jardin sec, expériences jardinières en Grèce

Rosmarinus officinalis, qui brave les six mois de l'été grec, pris en photo en décembre 2012

Pour retrouver les "Chroniques du jardin sec", tirées de mes expériences jardinières dans un coin perdu du Péloponnèse, c'est par ici !

dimanche 9 septembre 2012

Taille en transparence au siège de la Mediterranean Garden Society

Août 2012, escapade grecque.
Sur la route du retour vers Athènes, je suis attendu au Jardin qui héberge le siège de la MGS (Mediterranean Garden Society), qui agit comme un grand forum promouvant à travers le monde les plantes et le jardinage adaptés aux régions du globe concernées par ce climat. Athènes en est le siège historique et le lieu d'expérimentation de la flore méditerranéenne au sens large (Australie, Afrique du Sud, Mexique...) depuis 1965.

Lors de ma dernière visite au jardin en mai dernier, la responsable du lieu m'avait évoqué un bosquet de pins qui donnait trop d'ombre sur la pépinière. J'avais alors proposé de m'en occuper lors d'une prochaine venue.

Chose faite la semaine dernière !


Un lieu situé à quelques dizaines de kilomètres du centre d'Athènes, qui accueille près de 500 espèces, accessible à la visite aux membres de la MGS.



L'objectif de l'intervention était multiple:
- faire revenir la lumière au centre du bosquet de pins (Pinus halepensis : pin d'Alep / Pinus pinea : pin parasol), qui accueille une pépinière à leurs pieds
- donner plus de grâce à leur port
- laisser plus d'espace à un splendide Brachychiton (un arbre de la famille des Sterculiaceae, originaire d'Australie et de Nouvelle-Guinée).



La tronçonneuse servira aux branches maîtresses, le reste est travaillé à la scie arboricole, au sécateur de force et au sécateur à main




De constants allers-retours au sol permettent de remonter sur l'échelle en sachant parfaitement quelle branche doit rester et laquelle doit être proprement retirée



Après ces physiques opérations, et dès que la température est un peu redescendue (disons 35°C...) j'ai pû arpenter de nouveau le jardin et voir comment sa physionomie avait changé depuis le printemps. Ici, mis à part quelques plantes qui profitent de l'ombre de la véranda ou de murs bien abrités, la plupart sont "summer-deciduous" (littéralement : caduques d'été): elles perdent leur feuillage en été. Cette mise en dormance estivale est une tactique en réponse à l'absence d'eau durant les 5 à 6 mois de sécheresse de l'été grec. Ainsi, elles survivent, avant de refaire leur floraison ou leur feuillaison dès les premières pluies de fin septembre ou d'octobre. Mais là, l'été 2012 bat des records de sécheresse : des niveaux de précipitations pas vus depuis l'hiver 2000/2001, dignes d'un désert (266 mm en un an...).



Une physionomie où la teinte principale est le roux blond, d'où émergent les masses des buissons aromatiques et sclérophylles (littéralement, à feuilles résistantes) et l'ombre légère des pins et cyprès




Un jardin composé de plus de 500 espèces différentes, originaires de tous les coins du monde dont le point commun est le "biome" méditerranéen. Ici une sauge de Somalie.




Rosa 'Mermaid', qui refait quelques boutons floraux en plein été, après une floraison spectaculaire en mars/avril




Une exception aux caducifoliés qui n'ont plus leur feuillage l'été : un Epipyllum oxypetalum, une Cactaceae luxuriante native du Mexique et du Honduras. Photographiée deux jours avant la spectaculaire floraison. Frustrant ! Bien à l'abri sur la véranda, elle profite de la fraîcheur des murs épais de la maison et des rayons doux du soleil de la fin de journée et peut ainsi prospérer sans craindre les brûlures solaires.



Prochain objectif : y revenir sous peu et voir le jardin en hiver, lorsque les bulbeuses et les vivaces montreront tout leur charme. Avec encore une physionomie radicalement différente.

Bonne fin d'été à chacun en attendant (et bonne rentrée!).

Quelques liens utiles :
Site de la Mediterranean Garden Society
Dernier article en date du blog sur le jardin suite à une visite en mai 2012, publié en juin dernier

dimanche 24 juin 2012

Champs de lavande, Jardins du Musée International de la Parfumerie (Grasse, France)



En ce dimanche gris, venteux, rafraîchi... je m'aventure dans mes balades photos méditerranéennes, ramenant un peu de fragrances et de chaleur (quoi que le post d'hier ait le ton du week-end, saturé en saveurs aromatiques...).

Ici, dans les jardins du Musée International de la Parfumerie (ex Bastide du Parfumeur), à Mouans-Sartoux (près de Grasse, Alpes-Maritimes, France).

On y sentait bon la rose de Grasse (Rosa centifolia), l'absinthe bercait ses longues tiges (Artemisia absynthium), les lavandes commençaient à poindre leurs épis parfumés. Les teintes bleu-vert en camïeux, les ondulations grises des oliviers, la clarté des pierres des restanques... et toujours ce bleu immaculé au-dessus de ma tête...

Un tableau provençal !

+ d'infos sur les Jardins du Musée International de la Parfumerie

samedi 23 juin 2012

Mediterranean oasis, close to Athens, closer to paradise : headquarters of the Mediterranean Garden Society. May 2012.

The MGS* garden of Eden


A few years ago, I was spending some days in the Peloponnese, and found a very exciting book named : "Making a garden on a Greek hillside".
This book was written in the 80s by a South-African urban planner - Mrs Jacqueline Tyrwhitt - who spent the last 14 years of her life in Greece, on a hillside in Attica, situated in the eastern Athens countryside.
In addition to completely designing her garden there, she wrote down every event or technique she experimented in her garden; then this diary was published a few years after her passing away, in 1998.

The shady face of the house, surrounded by Melianthus major (Melianthaceae), Rosa 'Iceberg' and Papaver rhoeas : a lesson of reconciling aesthetic considerations and a botanist's fantasy


One of the reasons I kept on reading this book again and again (and happily acquired it through her current publisher) is that our garden in the Peloponnese has many similarities with the one described in detail by Mrs Tyrwhitt. They both face a 6-month drought during summer, a hillside facing south, a thin topsoil with rocky sub-soil underneath.

The next step was planning a visit to this little Heaven. The occasion came during my last stay in Athens, last May 2012. After a few phone calls, I spent the whole morning with Mrs Sally Razelou, the founding member and first MGS* President, who now is the custodian of the garden and who has tremendously improved and extended it since she came to live in this estate in 1992. A very very nice moment, spent sharing her experiment and her constant advice about setting up a garden scheme and gardening with lack of water.

One of the garden's paths, with beds full of plants with scented-foliage, among which Origanum vulgare, Helichrysum sp., Phlomis fruticosa, partenered with sword-shaped leaves of Iris inguicularis, an invaluable plant for foliage contrasts (as well as for its spring contribution in flower colour)


I wish I had such gardening lessons when I was studying in Versailles !

Ornithogalum arabicum, Liliaceae. A delicate bulb which bears a cluster of white flowers, each with a black eye in the centre. Mavromati (black eye) in greek.


Aloe sp., situated in the south garden, where no water at all is provided. Heaven of phrygana plants (greek maquis).



This place is absolutely divine for those passionate about gardening in the Mediterranean climate, or about botany. For those, like me, who also design gardens, it is also really interesting in terms of combinations of plants, where all features of the plants are considered : shape, hardiness, drought-resistance, foliage colour, texture, fruit and flowers, as well as their ability to enhance a planting scheme by association with their neighbour.

Stonewalled restanque with Rosa bracteata, a must-have for mediterranean-climate gardeners



Unfortunately, this garden is not open to the public, it is open to the Mediterranean Garden Society members, by appointment.

Santolina virens, ready to bloom, beautifully contrasting with its neighbour of grey foliage



However, Mrs Razelou agreed that I could post some photographs of the garden, for the pleasure of my readers. I would like to express my gratitude for this visit. Not only because drought-tolerant plants are gorgeous, but also, even in Paris or London, because we now have to employ waterwise methods to help gardens thrive all-year-long, in a long-term approach of sustainable gardening.

Lavandula sp. -in the middle-, Ptilostemon chamaepeuce ('False Pine' from Asteraceae family) on the right.


Echium fastuosum (Boraginaceae)



Phlomis fruticosa (Lamiaceae, "Jerusalem sage"), a vigorous grey-leafed shrub which lights up the whole bed and brings a "glorious burst of bloom" according to Mrs Tyrwhitt's book. We definitely cannot deny it...


More about the mediterranean-climate flora
POLUNIN, Oleg, Flowers of Greece and the Balkans, a filed guide, Oxford University Press, 1987.
TYRWHITT, Mary Jacqueline, Making a Garden on the Greek Hillside, Denise Harvey Publishing, 1998.
More about the MGS* (Mediterranean Garden Society)
The Mediterranean Garden Society website
Louisa Jones**'s blog article dedicated to this particular garden (**: a renowned English author, specialist of the mediterranean garden)

dimanche 29 mai 2011

Back to France... back to the blog


Léger comme ce linge qui sèche, bronzé par ce ciel saturé du mois de mai, le mythe des Cyclades est sauf...

Près d'un mois d'interruption...
Pas évident de blogger quand on est par monts et par vaux. Je vais reprendre le fil au mois de juin !

Ces deux photos (avant celles qui suivront) expliquent à elles seules la raison de mon absence : une escapade grecque de deux semaines, à herboriser dans le maquis, à voir les levers de lune, les couchers de soleil, à savourer la vie. Et au retour, voilà qu'un couple de merles a élu domicile au pied de mon rosier 'Mermaid' : trois oeufs splendides sont en cours de couvaison par la merlette, un peu éffarouchée par celui qui est revenu arroser les plantes en (presque) désherhance : je vais devoir planter des pistachiers lentisques et autres phlomis pour contrer mes absences répétées...

Bougainvillea spectabilis (fam. Nyctaginacées), particulièrement bien implanté ici, tant les habitants rivalisent de soin pour les faire grimper le long des murs immaculés de chaux. Petite île des Cyclades, avant-hier.

dimanche 8 mai 2011

Reportage au jardin de la Louve, créé par une styliste Hermès. Un jardin méditerranéen plein de grâce à Bonnieux, au coeur du Luberon



Ce jardin créé par Nicole de Vésian, styliste chez Hermès installée à Bonnieux en 1986, donne envie d'arrêter le temps pour contempler ces masses sempervirentes, de se laisser charmer par les matières sensuelles et de passer la journée à savourer les effets de taille sur le champ de lavande.

Une conception nouvelle du jardin provençal.
Le jardin s'inscrit avec grâce dans le paysage du Lubéron, en en empruntant des vues lointaines. La palette végétale est restreinte mais choisie pour donner l'impression d'une grande harmonie. Ce jardin privé est aujourd'hui propriété de Judith Pillsbury, grand amateur de jardins. Ce reportage donne la possibilité d'y rentrer l'espace d'un instant...

lundi 28 février 2011

Un rêve d'été. Ville d'hiver, Hyères, l'été dernier.

Aujourd'hui cours à Versailles sur la naissance du jardin à l'anglaise et son développement en Europe. Passionnant.
Cependant, le joli soleil matinal a vite fait la place à une bruine quasi verglacée, nous replongeant non sans difficulté dans les affres du climat de novembre ou décembre, enserrant le Potager du roi dans une atmosphère qui appelait plus à la fuite vers un bon feu de cheminée que vers la contemplation des nombreux bourgeons qui débourrent...

Du coup, je m'évade encore ce soir et atterris à Hyères, dont j'ai parlé à plusieurs reprises sur ce blog, dans un jardin bordant des immeubles n'appelant eux qu'à une chose, la contemplation et le repos, sous une chaleur de plomb. Souvenir d'un été autrement plus ensoleillé...

jeudi 24 février 2011

Coup de coeur végétal, le Grevillea X semperflorens

Des fleurs tout en délicatesse pour cet arbuste de bord de mer.

Peu de temps pour blogger depuis la Bretagne mais avant d'en partir je mets en avant cette fleur de Grevillea X semperflorens que j'avais croisé au Jardin botanique du Cap d'Antibes l'été dernier. Un genre de la famille botanique des Protéacées aux fleurs absolument divines. Le fin feuillage est persistant et cet arbuste sera impeccable dans un massif en terre humifère et acide.

A bientôt!

lundi 7 février 2011

Hydra et l'Odyssée... Ulysse dans les orangers

Merveilles du climat et de l'architecture méditerranéenne...

Ce soir, envol pour Hydra, une des petites îles charmantes qu'on avait atteint en une journée de bateau depuis Nauplie. Située dans le Golfe saronique, Hydra fait face au Golfe d'argolide. De rares anses ponctuent le littoral, sinon caractérisé de hautes falaises battues par la mer. De rares plages.... donc de rares touristes! Refuge de tranquillité donc.
Cette maison a été un coup de coeur.

Une végétation méditerranéenne thermophile (bougainvillées, orangers) qui contraste avec le blanc immaculé des murs chaulés; les palmes d'un dattier des canaries (Phoenix canariensis) que la brise marine berce avec rythme... et la promesse d'un ouzo bien glacé en voyant le couchant devant la mer Egée.

dimanche 30 janvier 2011

Domaine du Rayol, jardin des Méditerrannées. Souvenir de visite.

Mer méditerranée en contrebas, végétation sempervirente, volées de marches vers l'infini... un rêve d'architecte de jardins.

Bassin méditerranéen, Canaries, Californie, Australie, Afrique du Sud, Chili: on retrouve dans ces différents pays des similitudes climatologiques qu'on peut qualifier sous le terme de "biome méditerranéen".
Propriété du Conservatoire du Littoral depuis 1989, le domaine a été conçu par Gilles Clément pour être un lieu de référence pour la gestion des jardins et des paysages qui justement peuvent être regroupés au sein de ce biome (sorte de macro-écosystème).

J'ai pu y retrouver (après quelques kilomètres en scoot depuis Cannes...) les thèmes chers qu'il aborde dans ses livres ou dans les cours que j'ai suivis avec lui à l'Ecole du Paysage : mouvement, brassage, évolution des espèces et des paysages, transition et transformation des végétaux (le monde vivant), de la matière (la terre) et de l’esprit.

La Grande bleue et l'Ile du Levant comme panorama de visite...

« Le Jardin Planétaire est une manière de considérer l’écologie en intégrant l’homme - le jardinier - dans le moindre de ses espaces. La philosophie qui le dirige emprunte directement au Jardin en Mouvement : « Faire le plus possible avec, le moins possible contre ».
La finalité du Jardin Planétaire consiste à chercher comment exploiter la diversité sans la détruire. Comment continuer à faire fonctionner la « machine » planète, faire vivre le jardin, donc le jardinier ».
Gilles Clément

J'adhère!
Bon dimanche à chacun.

Ancien Hôtel de la Mer, à l'entrée du Jardin, aujourd'hui accueil et librairie du Domaine.

Site du Domaine du Rayol

Le Domaine du Rayol est situé sur la commune de Rayol-Canadel-sur-Mer, entre Le Lavandou et Cavalaire-sur-Mer, dans le Var.

vendredi 26 novembre 2010

Focus sur le Brahea armata, palmier tropical du sud californien

Au Jardin Ephrussi de Rothschild, St Jean Cap Ferrat, avec les falaises d'Eze en arrière-plan, mai 2009.

Ce palmier de la famille des Arécacées est peu rustique: sa rusticité est de 5°C. En dessous, on prend de sérieux risques. Il est donc cantonné à la zone de l'oranger :-)
Le Brahea armata est un palmier érigé dont le stipe est habillé de cicatrices foliaires fibreuses, que l'on aperçoit bien sur la photo ci-dessus.

Ses palmes (1 à 2 mètres de longueur) sont d'un bleu vert extra qui change des plus classiques Phoenix canariensis et comptent une cinquantaine de lobes au bout d'un pétiole épineux (attention lors de la taille...).

Ci-dessous, dans une villa du Var, on voit ce que donne la floraison: grandiose. Les fleurs blanc-jaune de 1 à 2 cm de diamètre forment des panicules incroyables, arquées, qui mesurent jusqu'à ... 4 mètres.

Floraison au pied d'une villa varoise, été 2010: panicules de fleurs à foison.

Ce palmier est originaire du sud de la Californie et se rencontre aisément dans le Var et les Alpes-Maritimes. Il atteint 15 mètres de haut et préfère les grands jardins, où l'espace qu'on lui laisse permet d'observer la spectaculaire floraison avec du recul. Un must pour les beaux espaces...

jeudi 25 novembre 2010

La Riviera au cap d'Ail

Villa du Cap d'Ail, début novembre.

Aujourd'hui à Paris le grésil est de retour, les étoiles se taisent derrière les nuages, il est temps de se distraire les yeux avec un peu d'azur...
Ici, un jardin comme on aimerait les dessiner tous les jours: un bout d'infini rocheux se jetant dans la Méditerranée, un bosquet de pins d'Alep pour mettre en scène l'arrière plan du Cap d'Ail et ses falaises, un terrain proportionné à la villa, un climat optimal pour planter une végétation luxuriante mêlant le méditerranéen à l'exotique... Et un rocher isolé pour faire le grand saut!

dimanche 21 novembre 2010

Revoir l'émission Côté Jardin du 20 novembre sur France 3: la culture des plantes pour le parfum

Revoir l'émission du 20 novembre

La Bastide du Parfumeur, Mouans-Sartoux (Alpes-Maritimes), juin dernier: éloge des plantes à parfum: Helichrysum (plantes à curry), Rosmarinus (romarin), Lavandula, Salvia (sauges)... Un conservatoire du patrimoine végétal des parfums grassois

L'émission d'hier est consacrée à la culture des plantes destinées à l'industrie du parfum. Ca me rappelle mon ancien métier de marketeur, quand je faisais le tour des producteurs de Grasse avec mon patron pour lancer des eaux de toilette...

Je m'étais baladé à la Bastide du Parfumeur (cf. photo), un endroit superbe qui dépend du musée de la Parfumerie de Grasse et qui met en scène les différentes essences cultivées pour le parfum. Dommage que leurs étiquettes soient devenues majoritairement illisibles et empêchent une identification précise des espèces.
Un lieu cependant bien sympa, au pied des collines de Grasse. A voir en juin quand les lavandes sont en pleine floraison!

Bon dimanche d'automne...

vendredi 5 novembre 2010

Aménagement d'une terrasse au Cap d'Ail (Alpes-Maritimes), hier

Un figuier de barbarie (Opuntia ficus-indica) dans les airs...

Hier, au Cap d'Ail, à quelques kilomètres de Nice, une terrasse face à la mer se transforme et rappelle les difficultés logistiques liées à de tels sujets sur un toit-terrasse!

mercredi 3 novembre 2010

L'automne? non, novembre sur la côte d'azur...

Le vieux Roquebrune (Alpes-Maritimes), ce matin.

L'avantage avec la végétation méditerranéenne, c'est qu'en jouant avec les sempervivents on peut à toute saison simuler la pleine saison... Palmiers, grimpantes persistantes, conifères, vivaces ou arbustes à floraisons hivernales: tout concourt à créer une luxuriance qui donne au nageur de cette belle piscine l'illusion de l'été, en plein automne.

mardi 2 novembre 2010

Roquebrune Cap Martin, villa à l'italienne et parterres à réaménager

Au programme du jour, reprise d'un parterre de buis à l'italienne dans une villa de Roquebrune Cap Martin (Alpes-Maritimes).
Interventions:
- installation d'un système d'arrosage automatique
- renouvellement des banquettes de buis.
La pluie finissante avant le grand beau annoncé pour le reste de la semaine n'empêche pas l'extase devant la Grande Bleue qui étire devant mes yeux ses teintes de vert, d'opale et d'émeraude.
En camaïeu avec les buis et les santolines des parterres...

Depuis la villa, les ruelles du vieux Roquebrune dispensent malgré les lumières ternes d'aujourd'hui leurs ocres italiens. Quel délice.

Allez, demain, le soleil illuminera les marbres de la villa voisine. Vivement demain! Bonne soirée.

samedi 30 octobre 2010

Nuages sur la Londe ce matin...


Une fois n'est pas coutume, les nuages recouvrent de leur lumière ouatée le jardin où j'ai passé la semaine. Aujourd'hui on oublierait presque qu'ici, on déjeune dehors presque toute l'année...
Départ de la Londe aujourd'hui pour Nice puis Menton pour un second stage, chez un ami paysagiste cette fois.
Je laisse pour l'heure les pépinières Rey et remercie Jean-Marie et toutes les équipes pour leur accueil plus que chaleureux.

mardi 26 octobre 2010

Les restanques du Levant, au Lavandou, cet après-midi


Les restanques du levant...
Cet après-midi, visite d'un jardin sublime dans le cadre de mon stage en pépinière. On aperçoit Porquerolles depuis certains angles des terrasses.
Le propriétaire des lieux occupe le terrain depuis 30 ans, il a tout construit ou reconstruit de ses mains, cumulant les fonctions de botaniste passionné (fou de succulentes), maçon, charpentier, architecte...
Les restanques abritent des cultures d'olivier, mais aussi d'Arganiers, d'Euonyum, de grenadiers, de cultures maraîchères.


Dans le jardin bas, à quelques dizaines de mètres de la mer, les cactacées jouissent d'un microclimat idéal. Ici, un Opuntia gosseliana en pleine montée à fruit.

lundi 25 octobre 2010

Back to Hyères!

Ce matin, en ouvrant mes fenêtres pour ce premier jour de stage aux Pépinières Jardineries Rey, je sens le souffle chaud du vent, je vois les palmes des Phoenix qui s'agitent, balancées par les derniers restes de mistral de la nuit: c'est le SUD! M'y voilà pour 15 jours, dans ce sud botanique, après quelques jours bretons sous un soleil exceptionnel.

Quelques heures plus tard, découverte des grands sujets, ici des oliviers qui n'ont qu'une envie: rejoindre le ciel de Provence et vieillir sereinement dans la terre ocre du coin.

J'y retourne!