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mercredi 7 septembre 2011

Parc de l'abbaye de Bèze, Bourgogne, août dernier.

38° C ce jour-là : cap sur la vallée de la Vingeanne, au nord de Dijon.
La chaleur est écrasante... mais le petit village de Bèze a le bonheur de voir sourdre la rivière Bèze, d'une fraîcheur incroyable : en s'en approchant on sentait la chaleur diminuer à vue d'oeil, magique.

Le parc de l'Abbaye (fondée elle en 630) est splendide, d'un charme à l'anglaise, planté de grands sujets (Liriodendron tulipifera, Sequoia, platanes...) et abritant un potager dans un esprit à la fois médiéval et romantique.

L'Orangerie du Parc


Tuiles vernissée (datant de 1910), arcades romantiques et parfum de roses : une balade envoûtante.

Le pont enjambant la Bèze



Chapelles du XII°s. classées ISMH, le long de la Bèze : une modestie toute cistercienne



La vigne qui rougeoie, l'eau qui murmure... dire qu'il faudra repartir à Paris dans quelques heures !

mercredi 31 août 2011

Dijon, déjà les couleurs d'automne

Clairière du Parc de la Colombière, Dijon, lumières matinales.


Mer de feuilles mortes, en plein été.


Parc de la Colombière, Dijon, la semaine dernière.

Il fera 38°C ce jour-là, mais comme ne le laissent pas présager les couleurs automnales des feuilles de marronniers déjà à terre, l'été est donc bien là.

C'est seulement une espèce précise de marronnier qui est touchée en France depuis plusieurs années, et plus largement en Europe occidentale; le problème c'est que c'est la plus plantée (Aesculus hippocastanum), celle qu'on retrouve dans les grands parcs urbains et le long des nombreux alignements haussmanniens à Paris.

La mineuse, puisque c'est son nom (en latin Cameraria ohridella), hiverne l'hiver dans les feuilles tombées au sol et se reproduit en plusieurs cycles durant le printemps et l'été, sur les feuilles nouvelles cette fois, provoquant nécrose et dessèchement prématuré des feuilles.

On privilégie maintenant d'autres espèces de marronniers, quand on ne préfère pas encore remplacer le marronnier par d'autres genres botaniques. Affaire à suivre.

mercredi 24 août 2011

Dijon, une ville durable...

le Messire bar, rue Jules Mercier, ce week-end.


Ici, les bars se parent de fleurs et de lumière. Les volutes de fumée sont compensées par l'oxygène dégagé par les géranium. Du durable !