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mardi 10 juillet 2012

Vivaces à leur apogée : phlox, achillées et coquelourdes en majesté

Phlox en majesté, émergeant des massifs à l'anglaise


Juin et juillet sont définitivement les mois des vivaces. Bien que j'aime créer des jardins où les floraisons se succèdent en toutes saisons, je dois avouer que celles de juin et juillet sont particulièrement intenses en odeurs et saturées en couleurs...

Achillées et coquelourdes : un intense et divin contraste


Scènes prises non loin d'un jardin dont ma société assure l'entretien, la semaine dernière. Début juillet 2012.

samedi 27 novembre 2010

Potager du Château de Miromesnil (Seine-Maritime), entre jardin vivrier et jardin de plaisir

Un peu de couleurs pour démarrer un week-end parisien bien gris...

Petit flash-back vers mon voyage d'études en Normandie l'an passé, avec l'Ecole du Paysage. Avant d'arriver à bon port, petit crochet par un Jardin remarquable, celui du Château de Miromesnil, à quelques kilomètres au sud de Dieppe.

Les asters flamboyants compensent par leurs couleurs soutenues l'absence de luminosité. Idéal pour éclairer un jardin mi-ombre.

Accessoire indispensable pour la bruine, le parapluie... Les allées de gazon séparent les massifs et les carrés ordonnés de légumes et de fleurs.

Beauté des contrastes de couleurs. Les légumes deviennent végétaux d'ornement.

Ce jardin labellisé "Jardin remarquable" est à Tourville sur Arques. Le jardin potager a été remis en état en 1950 par la Comtesse Bertrand de Vogüé, grand-mère des propriétaires actuels. Et le potager est aujourd'hui un équilibre entre "jardin nourricier" et de "jardin de plaisir".

Ouverture vers la campagne

Le parc devant le Château est lui dans un style plus contemporain, avec des allées de gazon dessinées parmi une prairie basse, qui débouche sur un AhAh (ouverture pratiquée dans un mur de clôture pour ouvrir une perspective) et la campagne environnante, dans un esprit de jardin anglais qui favorisait l'ouverture sur la campagne et le monde pastoral. Ceci dit, la largeur des alignements de feuillus nuit à mes yeux à l'ouverture sur le dehors, dommage.

mercredi 13 octobre 2010

Château de Nymphenburg, Munich, vendredi dernier

 

Déesse grecque? Impératrice romaine? Cette statue trônait magistralement dans un des jardins latéraux du Château de Nymphenburg, édifié durant près d'un siècle entre XVII° et XVIII° siècle pour servir de résidence d'été aux princes électeurs et aux empereurs. C'est ici que Louis II y naîtra.
Girard, le concepteur du jardin, avait en tête Versailles en créant ce parc. Mais au XIX° le courant du jardin paysager l'emportera sous l'impulsion du paysagiste Sckell, au profit d'un style plus "naturel", suivant la mode du jardin anglais.

On retrouve quelques traces évidents du jardin régulier initial devant et derrière le château, entre parterres engazonnés bordés de statuaire et pièces d'eau rectilignes, avant que le tout n'évolue peu à peu vers un vaste parc à l'anglaise, style que certains historiens aiment décrire comme "le jardin de l'homme sensible", plein de courbes et de mystère qui permettent au visiteur de ressentir et de communier avec la "nature" d'une manière beaucoup plus directe qu'avec une "nature mise en ordre" des jardins à la française.

Souvenir de visite sous le brouillard de vendredi dernier.