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lundi 11 octobre 2010

Boucle de Rolleboise, dans les dédales sinueux de la Seine après Mantes, cet après-midi

La Seine toute en courbe donne à Rolleboise (petit village-rue après Mantes et Rosny sur Seine, perché sur le coteau calcaire tant connu par la carrière de Porcheville à quelques kilomètres en amont) un panorama superbe sur le fleuve et la plaine alluviale. Cette plaine est bordée par le parc naturel régional du Vexin qu'on aperçoit à l'arrière-plan (en extrapolant un peu, certes...).

 


C'était aujourd'hui notre 4ème visite de carrière ou comment à travers ce type de transformation du paysage on peut envisager des outils et des moyens de conception paysagère, pour nos futurs aménagements de jardins.
Et en plus d'intervenants sympas et très intéressants, nous fûmes servis par un soleil radieux et une température bien clémente!

mercredi 29 septembre 2010

la plante sauvage du jour: la grande Bardane ou Arctium lappa

Hier, escapade paysagère dans une ancienne carrière du Val d'Oise, pour observer avec notre prof la reconquête végétale après des décennies d'extraction puis de comblement.
Au beau milieu du chemin, entre deux nappes de brouillard: une belle touffe de Grande Bardane (Arctium lappa).
Typique des coupes forestières et sols riches, cette plante de la famille des Astéracées (marguerites, Asters...) tient son nom du latin bardana, dérivé de dardana (dard).


Les inflorescences, composées de fleurs en tube d'un beau mauve (bon, oui, hier la lumière était bien plate...), entourées de bractées recourbées à l'extrémité, sont légendaires lorsqu'elles sont sèches: elles s'accrochent si facilement aux vêtements qu'on a tous joué à se les lancer étant enfant! En fait c'est surtout une tactique utilisée par la plante dans sa stratégie de conquête végétale: les animaux qui la frôlent les transportent et les acheminent vers de nouveaux territoires d'occupation.
D'où ses noms vernaculaires éloquents: herbe à la teigne, grappon, gratteau, peignerolle.

Gros plan sur l'inflorescence

Cette jolie plante sauvage habite les bords de route, les friches, les coupes forestières, avec une prédilection pour les stations bien pourvues en azote. D'où sa présence ici hier.

Enfin, en naturopathie, on l'aime pour ses vertus dépuratives (décoction des racines).

jeudi 23 septembre 2010

Prêles et Eupatoires sauvages, sous-bois d'une ancienne carrière du Vexin, lundi dernier

Au détour d'un chemin au coeur de l'ancienne carrière d'Hardricourt (Vexin français): prêles sauvages absolument somptueuses (Equisetum, probablement espèce hiemale) et Eupatoires à feuilles de chanvre (Eupatorium cannabinum), typiques des bois à sols riches et humides. Effectivement, la photo ne le montre pas mais des rochers ferment le talus et maintiennent une humidité constante.
Voûte végétale: bouleaux et trembles.



La lumière filtrée est magique, l'architecture délicate des prêles qui retient la lumière est incroyable, il y a une douceur vraiment chouette dans ce coin de bois...