Alors, en attendant, je me replonge non sans déplaisir dans ces grandes étendues engazonnées so britanniques, prises lors de mon dernier saut à Oxford, à peu près à la même époque l'an passé.
Finalement c'est peut être ce que je devrais faire pour le parc : un immense terrain de cricket. Ce serait sûrement plus simple !
Allez, j'y retourne. Bonne soirée à chacun.